How Many Types of Divination were there in China?
#1
Posted 16 September 2008 - 03:46 PM
I know in the West its mainly: tarot, astrology, palmistry, numerology, face reading (its nearly extinct), crystal ball (I guess its a form of divination)
There were different types of divination games from the late 1800's to 1950's but they are more like a fad.
(eg. ouija boards/talking boards, planchette-for automatic writing, divination doll where the dress of the doll is made with slips of paper with messages on it, etc.)
#2
Posted 16 September 2008 - 07:20 PM
Cheat? Me? ^__^
_________________________________________________________
I had begun to cherish words excessively for the space they allow around them, for their tangencies with countless other words that I did not utter. Andre Breton
#3
Posted 16 September 2008 - 09:46 PM
Freddy1, on Sep 17 2008, 04:46 AM, said:
I know in the West its mainly: tarot, astrology, palmistry, numerology, face reading (its nearly extinct), crystal ball (I guess its a form of divination)
There were different types of divination games from the late 1800's to 1950's but they are more like a fad.
(eg. ouija boards/talking boards, planchette-for automatic writing, divination doll where the dress of the doll is made with slips of paper with messages on it, etc.)
Not sure how many types of divination there are in total in China.
Just to list few:
I-Ching 易经
Namelogy 姓名学
Face reading 面相学
Chinese Charactology 字卜学
Astrology Ziwei Doushu 紫薇斗数
Chinese Zodiac 生肖
Palmistry 相命术
Fengshui 风水
Sizhu Tuiming 四柱推命
Bazi 八字
liuyao prediction 六爻预测
Meihua Yishu 梅花易数
Yuantiangang Chenggu Divination 袁天罡称骨算命术
Duangua Divination 断卦之法
Tieban Sengsuan 铁板神算


"夫君子之行:静以修身,俭以养德;非淡泊无以明志,非宁静无以致远。" - 诸葛亮
One should seek serenity to cultivate the body, thriftiness to cultivate the morals. Seeking fame and wealth will not lead to noble ideal. Only by seeking serenity will one reach far. - Zhugeliang
#4
Posted 18 September 2008 - 10:51 AM
Pattie, on Sep 16 2008, 07:20 PM, said:
Cheat? Me? ^__^
Are there different types or methods of oracle bone readings Pattie?
I've heard in Mongolia that they would polish sheep shoulder blade bone. Purify it with some sort of incense and ask it a question. They they would throw the shoulder bone into a fire. Afterwards they take it out and read the cracks on the shoulder bone to tell the future.
#5
Posted 18 September 2008 - 10:53 AM
General_Zhaoyun, on Sep 16 2008, 09:46 PM, said:
Bazi 八字
liuyao prediction 六爻预测
Meihua Yishu 梅花易数
Yuantiangang Chenggu Divination 袁天罡称骨算命术
Duangua Divination 断卦之法
Tieban Sengsuan 铁板神算
I've never heard of any of these kinds. This is my first time. Are there any examples of them or ideal how they are used GZ?
Its really too bad that the Chinese government never catalog all the different methods through out China & through out Chinese history.
This post has been edited by Freddy1: 18 September 2008 - 11:01 AM
#7
Posted 21 September 2008 - 10:59 AM
Other periods may have had different ways of divining. Michael Loewe wrote a lot (and so masterfully) on divination in the Han (which was an essential practice of the time, mostly with the Wang Mang episode). Ken de Woskin also has a fascinating book on Doctors, Diviners, Magicians (fangshi) in Ancient China. Some scholars have done extensive work on the Yi gradually replacing the oracle bones (and other competing systems) as a system of divination. Many of their references are to the Zuozhuan, which presents a great number of divination techniques. For later periods, work has been done, for instance, on the careful divinatory mise-en-scene arranged by Cao Pi when he officially became emperor.
In a 2003 article, Lisa Raphals has the following to say in a note about a 1725 encyclopedia: "The Gujin tushu jicheng (yishu , vol. 47, pp. 5681–7854) contains biographical entries for diviners under the categories of: oracle bones and milfoil stalks (bushi ), astrology (xingming ), physiognomy (xiangshu ), geomancy (kanyu ), and computational arts (shushu )." I think the list is interesting when compared to Dore's not only in terms of time differences, but also as high vs popular culture.
II. Pratiques divinatoires .
Hien p’ai, vulgo han p’ai, la bonne aven¬ture tirée par un oiseau.
Certains diseurs de bonne aventure se servent d’un oiseau patiemment formé à ce manège, pour tirer des billets sur lesquels ils lisent l’avenir de leurs clients. Les billets enroulés sont posés sur une table, le devin ouvre ╓99 la porte d’une cage, d’où sort un oiseau qui va becqueter un des petits rouleaux de papier. Le premier qu’il touche est celui qui contient le destin de celui qui vient faire dire sa bonne aventure.
Tch’é tse, tirer les caractères.
Deux manières principales :
1° Le devin est assis devant une table à la porte des villes ou dans les carrefours des rues.
Sur la table sont des rouleaux de papier sur lesquels est écrit un caractère. L’intéressé arrive, en choisit un au hasard pour savoir si telle ou telle affaire réussira ou non, si la maladie guérira ou non, si tel jour est favorable ou non pour un projet déterminé.
Le rouleau est remis au devin, qui dissèque le carac¬tère et en tire un pronostic faste ou néfaste.
2° L’intéressé écrit lui-même un caractère à son choix, puis demande au devin ce qu’il en pense, relative¬ment à telle décision à prendre.
Soan ming, le diseur de bonne aventure.
Les diseurs de bonne aventure chinois sont bien souvent des aveugles, qui y trouvent leur gagne pain. Ils parcourent les rues en raclant leur violon, et supputent l’avenir à l’aide des pa tse ou huit caractères de leur client.
Les professionnels dans les villes ont recours à des méthodes plus compliquées, ils apprennent de mémoire des livres entiers traitant des lois de la divination, et rédigent même une feuille où sont consignés les motifs de leur conclusion .
Pou koa, jeter les sorts .
Pratique très répandue. On se sert de deux morceaux de bois ou de corne taillés en forme de coquille d’huître allongée. Cet instrument, appelé kiao ou pei-kiao, est fait le plus souvent en racine de bambou. Il peut avoir un ou deux pouces de largeur sur trois ou cinq pouces de longueur.
╓100 L’individu qui jette les sorts va se prosterner devant une idole, réunit les deux morceaux, les passe en rond autour de la gerbe d’encens qui brûle devant le poussah, puis les jette à terre au pied de l’autel.
I1 regarde s’il y a pile ou face, c’est à dire si la partie bombée est tournée en haut ou en bas, et suivant des règles établies pour ce genre de sorts, il conclut que sa prière est exaucée ou non.
1° Les deux parties bombées tournées en haut, c’est : non.
2° Les deux parties planes tournées en haut, c’est : indifférent.
3° Une partie plane et une partie bombée tournées en haut, c’est : oui.
Il y a des opuscules indiquant les diverses conclusions qu’on peut tirer d’après la situation des morceaux de bois tombés à terre. Ce genre de divination se fait non seule¬ment dans les pagodes devant les poussahs, mais très souvent dans les demeures des gens du peuple, toutes les fois que l’on doit prendre une décision importante.
Les paysans fendent en deux une grosse racine de bambou, la taillent sommairement, et obtiennent ainsi sans frais un instrument de divination.
Tchou ko kin ts’ien koa, divination de Tchou ko Liang.
Manière populaire de connaître l’avenir ou une chose cachée.
La méthode est très simple : il suffit de choisir cinq sapèques et de les jeter au hasard, sur une table ou sur le sol, puis de regarder combien de sapèques pile, com¬bien de sapèques face. Il y a 32 combinaisons possibles ; elles sont toutes indiquées dans un petit opuscule, et chacune d’elles a sa glose expliquant, la bonne fortune ou la malchance, répondant oui ou non à la question posée, lais¬sant entrevoir le succès ou l’insuccès de la chose proposée.
Wen Wang k’o la divination de Wen Wang.
Le principe est le même ; on emploie seulement trois sapèques. Quatre combinaisons possibles :
1° ╓101 Les trois sapèques face : kiao, ‘chance’.
2° Les trois sapèques pile : tchong, ‘malchance’.
3° Deux face et une pile : tan, ‘passable’.
4° Deux pile et une face : tch’é, ‘presque mal’.
On peut aussi figurer chacune de ces combinaisons par un des trigrammes de Fou Hi, et ainsi prévoir l’avenir avec les méthodes de divination par les pa koa.
Le nombre d’expériences rituel est fixé à six fois. Ces six coups combinés donnent la réponse définitive.
La divination par les pa koa.
Les lettrés usent très fréquemment de cette méthode à l’aide du I-king, Livre des Mutations. Ils jettent les sorts pour connaître le n° de l’hexagramme à consulter. Le sort ayant désigné celui des 64 hexagrammes qui donnera la réponse à la question posée, ils examinent attentivement les deux trigrammes composants, le supé¬rieur et l’inférieur. Il ne reste plus qu’à voir si la mutation du trigramme inférieur au trigramme supérieur est faste ou néfaste, par rapport à la question pendante.
Les esprits forts, les grands mandarins, Li Hong tchang et autres, ont tous usé et abusé de ce genre de divination. L’incrédule Tchou Hi était un des plus fervents.
Lou jen, k’o , la divination des six jen.
C’est la divination cyclique etc... (k’i men toen kia k’o par la combinaison des troncs célestes et des rameaux terrestres. Le sort désigne les caractères du cycle duodécimal à unir aux caractères du cycle décimal, et on en tire bon ou mauvais présage.
K’ieou-ts’ien ou tch’eou-ts’ien.
Nous en avons parlé à propos des maladies, p. 43.
Siang-mien, le physiognomisme.
Les physiognomistes sont très nombreux en Chine, et peu de Chinois païens résistent à la tentation de connaître ╓102 le présage qu’ils tireront de l’inspection des traits de leurs visage, de la longueur de leurs bras, de la grosseur de leurs os, de la disposition de leurs sourcils, ou de la figure formée par les plis de la paume de la main. Beaucoup sont convaincus que ces caractéristiques du corps humain influent inévitablement sur l’état de fortune, la santé, le bonheur ou le malheur des hommes.
Les marchands de remèdes venus du nord avec leurs chameaux trouvent dans cette industrie la meilleure source de leur profits. L’examen du visage devant un chameau est un moyen certain de connaître l’avenir d’une personne. Les paysans donnent volontiers une somme assez ronde¬lette pour expérimenter le procédé.
Les tables tournantes.
Des talismans sont collés sur les pieds de la table ; les gens désireux d’obtenir un oracle appuient les mains sur la table et elle se soulève, frappant un certain nombre de coups suivant les questions posées et les conventions fixées.
Les pinceaux formant des caractères.
A certaines grandes fêtes païennes, dans des temples célèbres, on raconte que des réponses sont écrites au moyen d’un pinceau fixé à une table ou à un instrument quelconque. Ces pratiques sont courantes parmi les taoïs¬tes et même dans certains temples bouddhistes.
Récemment, à Chang hai, on a pu voir un pinceau monstre qui, mis en mouvement, écrivait des caractères en réponse aux questions posées. Supercherie ou non, les faits existent certainement.
Koan wan, pénétrer [chez les] morts ; tseou-tch’ai, aller [comme] délégué [chez les morts].
Par l’entremise d’un ‘médium’, qui est censé des¬cendre dans les régions inférieures, ou du moins converser avec l’âme des défunts, on interroge sur l’avenir. Le ‘médium’, généralement une matrone taoïste, s’agenouil¬le devant une idole, se couvre le visage, passe dans le monde inférieur (kouo in), puis converse avec les mânes ╓103 des morts, les interroge sur la fortune, la santé, la longueur de la vie de telle ou telle personne.
Plus souvent, les questions roulent sur l’état et les besoins de l’âme dans l’autre monde, sur les aumônes en nature ou en papier monnaie qu’il serait utile de lui faire parvenir, afin d’améliorer sa situation.
Les vieilles femmes tao niu qui font métier d’évoquer les morts, tchao wang, choisissent quel¬quefois certains jeunes gens nerveux, les hypnotisent et les forment peu à peu à entrer soi-disant en relation avec les défunts. J’en ai connu au moins un exemple certain.
Tché je-tse, k’an je-tse, le choix des jours.
Les jours favorables et les jours néfastes sont minuti¬eusement consignés dans le calendrier Hoang li, qui paraissait chaque année avec approbation de l’État, jusqu’à la fin de la dynastie des Ts’ing. La République a chan¬gé cette vieillerie, mais il en paraît encore furtivement, et le peuple à l’intérieur des provinces, continue à s’en servir pour choisir les bons jours et éviter les jours néfastes, sur¬tout s’il s’agit de se mettre en voyage, de bâtir une maison, de réparer le fourneau, d’appeler le tailleur ou de faire un enterrement, un mariage.
Une foule de petits lettraillons en quête d’existence, font profession d’indiquer les bons jours aux passants, à l’entrée des villes, à la porte des pagodes et dans les carrefours des rues.
Notre ancien vice roi des deux Kiang, nommé Tcheou Fou, dut toute sa fortune à sa bonne chance d’avoir indiqué un bon jour à Li Hong tchang , pour livrer bataille aux Tch’ang mao. Li fut victorieux et patronna puissamment son petit devin, qui monta de degré en degré aux plus hautes dignités. Comme souvenir de son ancien métier, le vice roi Tcheou Fou garda toujours les pa koa sur ses drapeaux. Il se servait en effet des pa koa pour trouver les jours fastes. D’autres se servent de l’astrologie.
╓104 Les astrologues prédisent l’avenir, indiquent les jours favorables ou néfastes, supputent la santé, la maladie ou la mort, d’après la position des astres et après connaissance préalable de l’étoile sous laquelle un individu est né.
Quelquefois ils changent l’étoile, afin d’écarter l’ad¬versité qui résulterait infailliblement de par héritage de naissance. Ils inventent cent drôleries pour bénéficier de la crédulité humaine.
Tchan choei-wan, chou tchou, planter les bâtonnets.
Quand les enfants sont malades, les mères de famille prennent trois bâtonnets, les enfoncent perpendiculairement dans un bol d’eau, les tournent en posant des questions. Pourquoi mon enfant est il malade ? Quelque défunt veut-¬il se venger ? Est ce un mort de la famille ? Que faut il lui envoyer dans l’autre monde pour l’apaiser ? Mon enfant guérira t il ? La maladie est elle grave ? etc...
Ce disant, elle font tournoyer leurs bâtonnets en les tenant bien droits, jusqu’à ce qu’elles parviennent à les faire tenir debout un instant. La question qu’elles posent au moment même se trouve ainsi résolue par l’affirmative.
Ta che, tirer un horoscope.
Voilà un des moyens populaires de connaître l’avenir sans frais. L’opérateur tient sa main gauche ouverte, bien étendue, sans se préoccuper du pouce ni du petit doigt, fixant son attention sur les jointures des doigts médians. (3x3=9jointures ; mais les 3 jointures inférieures ne sont pas utilisées.)
Voilà son instrument de divination.
Sur ces jointures, il compte le nombre de mois ; le nombre de jours, le nombre d’heures, marquant la date précise de l’affaire dont il veut avoir connaissance. La dernière jointure où s’arrête le dernier nombre indiquera la solution. Car chacune des 6 jointures a un cliché correspondant bon ou défavorable.
Exemple. J’ai perdu un objet à la IIIe lune, le 4e jour, à la 5e heure. Pourrai-je le retrouver ?
╓105 Comptons sur les jointures : 3 pour la lune, 4 pour les jours, 5 pour les heures : on s’arrête ainsi sur la der¬nière jointure, la 12e, siao ki, petite chance.
Voici les six clichés pour les six jointures, en com¬mençant par l’index :
1° Ta ngan, parfaite paix.
2° Lieou lien, un peu de patience.
3° Sou hi, prompte joie.
4° Tch’e k’eou, mécomptes (bouche rouge).
5° Siao ki, petite chance.
6° K’ong wang, vide et mort .
Tch’eou-p’ai, tirer les cartes.
Sur des cartes tirées au hasard après avoir prié le poussah, brûlé de l’encens, fait les prostrations rituelles, on trouve écrite ou indiquée par des emblèmes, la réponse à une question posée.
Interroger, Yuen-koang.
On demande à ce génie qui est l’auteur d’un vol, qui a mis le feu à une maison, qui a fait tel mauvais coup.
Avec un bol d’eau, ou avec un miroir, ou avec une coquille d’œuf, ou même sur le bord d’un canal ou d’une pièce d’eau, on demande à voir la figure du coupable apparaître dans le lieu où on fixe son regard. Si la figure n’apparaît pas, on demande à voir au moins les habits qu’il portait au moment du crime.
Si le coupable a soin d’entrer dans les lieux d’aisance, il échappe sûrement aux recherches de Yuen-koang.
‘Kiang-ki’ (Ts’ing San-kou-niang).
Dans la nuit du 29 de la XIIe lune, ou du 9 ou 15 de la 1e, les gens de Hai-men (Kiang sou) interrogent San kou, (alias Tse kou chen), la déesse des Latrines, pour savoir si l’année sera bonne ou mauvaise. Un fen ki (panier à balayures etc...) en bambou ╓106 est lié à une balance chinoise (sorte de romaine) ; sur le côté opposé on place un bonnet de femme (bandeau annulaire). Deux hommes prennent les extrémités de la tige de la balance, la portent dans les cabinets d’aisances avec le fen ki, et invitent San kou à venir à la maison.
Sur une table, on a étendu une couche de riz ou de cendre ; les deux hommes tournent lentement le fen ki renversé, et prient San kou de bien vouloir écrire, avec le bout du bandeau, la réponse aux questions posées, v.g. : Le riz sera t il bon ? Le maïs sera t il abondant ? Aurons nous une bonne récolte de lai-mé (sorte de blé seigle) ? L’année sera t elle sèche ou pluvieuse ? etc..
La matrone est ensuite reconduite aux W. C., non sans avoir reçu les remerciements des interrogateurs.
#9
Posted 22 September 2008 - 07:53 AM
For every one type you list there will be 萬 ten thousand more that do not have a name. Anything can be used as divination of you know how to interpret it. Anyone who is sensitive to seeing messages will have some things that 'speak' to them better then other mediums.
Someone who can 'read' the messages the smoke from burning incense may not be sensitive to the cry of birds or the shape of a cloud. You may be able to read tarot cards ,but palmistry is not comprehensible to you. Divination is just a tool used to help open the subconscious to you. When you become attuned to a particular style it will become like muscle memory and each time you use it become easier to use, just like in any thing you practice. But that does not mean that you can not also be receptive to other forms. If you perceive a message from something else that you have never thought of as a medium before, that does not mean that it can not be giving you a message.
No message is always accurate and there is much lee way in how you yourself interprete it. There is also the danger of thinking everything is a message. sometimes a crow squawking is just a crow squawking.
In my experience I usually find there is a different unusual sensation when something is actually a message. And the more often you are aware of that feeling the easier it is to know which things mean something and which are false leads.
This post has been edited by kaiselin: 22 September 2008 - 07:54 AM
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